|
| Autres articles |
|---|
| 21/11/2008 8:50:36 - 1200è anniversaire de Fès: Un spectacle haut en couleur à New York |
| 21/11/2008 8:49:03 - Gold award pour le projet "Revitalization of the Fez River" |
| 20/11/2008 20:54:48 - En 2009, la mosquée université Al Quaraouine fête ses 1.150è ans |
| 20/11/2008 20:49:20 - Fès: 26->27 Novembre : Conférence sur les érudits de la ville occupée de Sebta |
| 20/11/2008 9:56:41 - Le MAS bat le Golfe Club de Syrte (Lybie) 3 buts à 0 |
| 20/11/2008 9:53:28 - GNFE1 : Large succès du MAS sur la JSM |
| 20/11/2008 9:28:42 - Des céramistes de Fès participent à la décoration de la nouvelle Mosquée de Créteil |
| 20/11/2008 9:21:26 - Match contre la pauvreté à Fès: le PNUD accorde 100.000 dollars à l'INDH |
| 19/11/2008 9:36:10 - Los Angeles clélèbre le 1200è anniversaire de Fès |
| 18/11/2008 10:49:00 - Vidéos : Amis de Ronaldo # Amis de Zidane |
| Signets Sociaux |
|---|
|
| Auteur | Conversation |
|---|---|
| BeStMaN | Posté le: 30/5/2008 19:33 Mis à jour: 30/5/2008 19:33 |
Ville2Fes Team ![]() ![]() Inscrit le: 8/12/2006 De: Fès - Maroc Envois: 1239 |
La bibliothèque Al-Quaraouiyine abrite, du 30 mai au 1er juin, une exposition collective de tableaux et manuscrits retraçant le parcours de femmes célèbres ayant marqué de leur apport douze siècles de la vie du Royaume.
Initiée par l'association "1200ème anniversaire de la fondation de la ville de Fès" dans le cadre de l'évènement "Le Maroc au féminin", cette exposition se veut une occasion pour rendre hommage au courage, à la créativité et à l'engagement de la femme marocaine. L'exposition, qui comprend trente tableaux réalisés par des artistes femmes de renom venant de différentes régions du Royaume, met à l'honneur des figures de proue dont : -Les Princesses Lalla Adraa Al-Ghoumariya (Vème siècle), -Kenza Al-Aourabiya (décédée après 828), -Zaynab Al-Mouahidiya (XIIè-XIIIè siècles), -Ramila Al-Mouwahidiya (XIIè siècle), -Fatima Al-Fihriya. Relatant la vie de chacune d'elles, elle revient sur leurs contributions dans les domaines religieux, politique, culturel et social. Dans ce sens, elle donne un aperçu sur la vie de Lalla Adraa Al-Ghoumariya (Floranda-VII-ème siècle), fille de Julian Al-Ghoumari, gouverneur de la ville de Sebta, qui a dépensé tout son argent pour la construction de la mosquée de Taza, d'où son nom "La mosquée de Lala Adraa". L'exposition retrace aussi la symbiose entre les Arabes et les Berbères à travers la vie de la princesse Lalla Kenza Al-Aourabiya (Garante de la continuité Idrisside), épouse d'Idriss Ben Abd Allah Ben Al-Hassan Ben Ali Ben Abi Taleb et mère d'Idriss Ben Idriss fondateur de la ville de Fès. Mentionnée par plusieurs sources sous différents surnoms tels "esclave", "servante", "privilégiée", "mère" et "mère de fils", cette personnalité a joué un rôle décisif dans l'Etat des Idrissides et dans l'histoire du Maroc. Quant à la Princesse Zaynab Al-Mouahidiya, fille du Calif Youssef Ben Abd Al-Moumen, soeur du Calif Yaqob Al-Mansor et épouse de son cousin le prince Abi Hafs Ben Abd El-Moumen, elle a aussi marqué par son empreinte toute une époque de l'histoire du Maroc. Née dans la deuxième moitié du XIIème siècle, elle a reçu une éducation dans le domaine des sciences et des lettres les plus sublimes de son époque et a étudié entre les mains des plus grands Chioukhs du savoir au Maroc et en Andalousie jusqu'à ce qu'elle est devenue l'une des savantes les plus imminentes de ses temps et le modèle de la femme Mouahidi intellectuelle. L'exposition revient aussi sur la vie de la princesse Ramila Al-Mouwahidiya, soeur du Calif Mouahad Abd Al-Moumen. Elle était belle-parlante, éloquente et spontanée en poésie et surtout en matière de poèmes à rimes variées et de poèmes dialectaux. Dans le domaine religieux, cette exposition jette la lumière sur Fatima Al-Fihriya, Oum Al-Banin (protectrice des sciences), fondatrice de la mosquée Al-Karaouiyine et sa soeur qui a suivi son exemple dans la construction de la mosquée de la rive d'Al-Andalous dans la même période. Le portrait de "l'épouse des rois", en l'occurrence, la reine Zaynab Annafzawiya meuble aussi la bibliothèque. Elle s'est mariée avec le Cheikh d'Ourika, le chef de Bani Yfren, Abou Bakr Ben Oumar Allamtouni, leader des Al-Mouravides, avant de s'installer définitivement chez son cousin paternel le Prince des Croyants Youssouf Ben Tachafin, d'où le surnom de "l'épouse des rois". Le patio de la bibliothèque s'est transformé le temps de cette manifestation en un espace où sont également exposés des portraits de Touria Chaoui, première pilote à l'ère de l'indépendance, Chaibia Talal, l'artiste autodidacte et Malika El Fassi, signataire du manifeste de l'indépendance. Source : MAP |
| BeStMaN | Posté le: 30/5/2008 19:22 Mis à jour: 30/5/2008 19:22 |
Ville2Fes Team ![]() ![]() Inscrit le: 8/12/2006 De: Fès - Maroc Envois: 1239 |
L’Association « 1200ème anniversaire de la fondation de la ville de Fès », organise du 30 mai au 1er juin, une série de manifestations pour analyser les contributions apportées tout au long de l’histoire à l’édification du Royaume sur les plan social, politique, culturel, scientifique et spirituel pour la sauvegarde de la mémoire historique.
Lors d’une conférence de presse pour présenter le programme de la prochaine célébration organisée autour du thème : « Maroc au féminin », le Haut Commissaire de l’événement, Saad Kettani, a souligné que cette manifestation offre l’occasion de relire l’Histoire du Maroc à travers le prisme féminin, de mettre en perspective l’apport historique des femmes dans la construction de la mémoire collective et de rendre hommage au courage, à la créativité et à l’engagement de la femme marocaine. Durant des siècles, la société patriarcale n’a pas toujours favorisé la présence des femmes dans les lieux du savoir lettré, comme ce fut le cas pour les hommes de savoir. L’Histoire du Maroc a révélé le rôle joué par quelques femmes dans l’histoire politique du pays face au masculin faiseur de l’Histoire. Dans cette histoire politique au féminin, on retrouve, Kenza, jeune fille d’Awraba, tribu amazighe, épouse d’Idris Ier et mère d’Idriss II, fondateur de Fès, Zineb Nafzawiyya, femme de Youssef Ibn Tachfine, Essayida El Hurra, la moujahida de Chefchaouen, Khnatha Bent Bakkar, épouse de Moulay Ismaïl, fondateur de Meknès... L’Histoire contemporaine du Maroc a aussi été marquée par la participation en masse des femmes à la lutte pour l’indépendance. Elles se sont mobilisées pour arrêter la colonisation à Fès, au Moyen Atlas, à Saghrou, à Khémisset, au Sahara et partout ailleurs. Ces vaillantes résistantes étaient présentes aux côtés des hommes pour les pousser à la limite de la résistance. Ce fut le cas de Zina Hmad, de Ghadfa bent Al Madani et de Malika Al Fassi. La première contestation contre la colonisation a été une manifestation de femmes à Khémisset en 1913. Le Maroc venait tout juste d’être colonisé. Ce n’est donc que par reconnaissance que dans le 1200ème anniversaire de la fondation de la ville de Fès, il y ait l’organisation d’un colloque international sur « l’Historie du Maroc au féminin ». Cette manifestation aura lieu le 30 mai à l’Université Al Karawiyine. Considérée comme une des premières universités du moyen âge, cette université trouve sa fondation associée au nom de Fatima El Fihriyya. Une exposition picturale intitulée « Histoire de la peinture féminine » est également prévue du 30 mai au 1er juin. Elle aura lieu à la bibliothèque d’Al Karawiyine. Survoler l’histoire au féminin ne pourrait occulter des femmes qui ont acquis le savoir religieux pour conquérir le titre de savantes (faqihât) ou de copistes (nâsikhat) et qui ont contribué à la production intellectuelle féminine... Il serait intéressant d’examiner aujourd’hui le rôle joué par les femmes qui ont acquis la connaissance du savoir religieux dans l’ouverture et dans l’ijtihâd qui a favorisé l’adoption de la réforme du code de la famille la Moudawana. Dans un autre domaine, durant le XXe siècle, des femmes ont marqué de leur cachet la musique marocaine. On peut citer à titre d’exemple : Mannana al Kharraz dans les chants de Tétouan, la musique andalouse et le melhoun zendani, Zahra Al Fassia, la juive marocaine dans le chant populaire citadin, Fatna Bent El Houcine, Rqiya Demsiriyya, Hadda Ouakki, Latifa Amal, Hajja Hamdaouia, Bahija Idriss, Sakina Safadi... Pour rendre hommage à toutes ces artistes, un concert de musique est programmé le 30 mai à 20h à la place Bab Boujloud (ouvert au grand public). Des artistes femmes venues des diverses régions du Maroc et représentant des styles ancestraux et d’autres modernes se produiront : Hadra des Femmes (Chaouen), Amal Ouazzani (Fès), Fatima Zohra Laaroussi (Fès), Rachida Talal (Laayoune), Hajja Hamdaouia (Casablanca), Najat Aatabou (Khémisset), Orchestre Chajaï/Orchestre Selouane (Fès -Tanger), Leila Gouchi (Canada). L’animation est confiée à l’humoriste Hanane Fadili. Le 31 mai de 15h à 18h, le public découvrira la fantasia féminine (Terrain de Rugby des Saadiens). C’est Halima Bahraoui qui a créé au Maroc la 1ère équipe féminine de fantasia, en 2003. Ces pionnières remettront à Fès le pied à l’étrier. Le soir, à 20h, un défilé « histoire du vêtement féminin » est prévu au musée Batha puis au palais Mokri. Durant trois jours, des femmes parleront, chanteront et émerveilleront par leur savoir et leur savoir-faire en racontant un conte de 12 siècles du « Maroc au féminin ». Source : Le Reporter |


















