
Plus de 42 comédiens et cinéastes figurent dans les différentes séquences de ce film qui devra être tourné également dans certaines villes comme Sefrou, Meknès, Erfoud, Ouarzazate et Labrija (El Jadida), indique ce réalisateur.
Le film qui regroupe une palette de cinéastes, dont Hamidou Benmasoud, Hassan Essakali, Hicham Bahloul, Rafiq Boubker, Abdellah Ferkous, Rim Chamaou et Azelarabe El Kaghat, traite des événements du 19e siècle au Maroc.
<br />L'histoire se passe en 1860, essentiellement à Fès, ville impériale, avant de s'étaler tout au long des événements du film à travers un parcours historique vers les villes d'Erfoud, de Mogador sur l'atlantique en passant par Meknès.<br /><br />Animé par un sport de combat très ancien qui a existé au Maroc jusqu'au début du 20e siècle nommé "Lamchaoucha" et d'une histoire d'amour inattendue, le protagoniste Slimane, mettra tout en œuvre pour que sa relation avec la radieuse Saâdia, fille unique de L'Haj Lamfadel, grand marchand de viande séchée (khaliae), aboutisse au mariage.<br /><br />Décidé à tout prix de s'emparer de Saâdia, l'antagoniste Tabokh, grand lutteur de Mchaoucha et commerçant de bétail, utilisera son pouvoir de grand marchand ainsi que sa force physique pour mettre la pression à son père afin de l'épouser.<br /><br />Le jour du verdict venu, une confrontation imprévue, suivie d'un combat féroce ainsi que d'événements inattendus, intervient et décide du sort de Saâdia.<br /><br />Le scénario plein de suspens, d'intrigues, de fausses pistes et de rebondissements, s'associe avec la beauté des décors et donne naissance à une fiction purement marocaine.<br /><br />Abordée sous l'angle d'un "drame romantique", l'histoire du film met en exergue le style de vie et la situation socio-économique d'un Maroc du 19e siècle. <br /><br />Le matin