Fès renforce sa coopération avec Strasbourg
- D’une durée triennale, une nouvelle convention signée
- Culture, sécurité civile, formation et assainissement… les priorités
C’est une nouvelle page qui s’ouvrira, ce vendredi 14 novembre, dans les relations entre Fès et la ville française de Strasbourg. Une délégation d’élus fassis effectue une visite de travail, dans le cadre des «Journées européennes du développement» (JED).
Celles-ci ont pour thème «Les liens de coopération entre Strasbourg et Fès renouvelés et distingués». Organisées par la Commission européenne et la France dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, la communauté urbaine, les JED seront l’occasion pour la ville de Strasbourg et la commune urbaine de Fès de renouveler la convention de coopération qui les unit. A ce titre, Roland Ries, maire de Strasbourg, Jacques Bigot, président de la communauté urbaine, et Mohamed Laraqui, adjoint au maire de Fès, vont avaliser un nouvel accord. Lequel établit pour trois ans les axes de travail communs et les modalités pratiques du partenariat entre Strasbourg et Fès. Au menu, culture, architecture et patrimoine. Il est également question de sécurité civile et de formation des professionnels de santé. L’expérience française profitera également au secteur de l’eau et de l’assainissement. A noter que la contribution de Strasbourg s’élèvera, pour 2009, à 50.000 euros (550.000 DH). Pour les années ultérieures, des conventions d’applications annuelles viendront préciser le montant des contributions de Strasbourg.
Rappelons qu’en 2007, les échanges entre les deux villes ont abouti sur une coopération en matière de transports urbains. Fès a bénéficié d’un don de bus pour renforcer son parc. Enfin, Louis Michel, commissaire européen chargé du développement et de l’aide humanitaire, remettra aux deux villes le «prix du jumelage pour le développement» dans le cadre des JED, distinguant ainsi la pertinence et la solidité des liens qui les unissent, par-delà les continents. La remise de ce prix est prévue, lundi 17 novembre, au Palais de la Musique et des Congrès, à Strasbourg.
Source : L'Economiste